Le vent souffle et le feu se répand
Tandis que jaunit le ciel dans la tourmente
Moi je veux encore m'adosser aux colonnes
Agitées et inquiètes elle restent pourtant
Et puis dans un élan insensé me précipiter
Dans le tourbillon virtuose et hystérique 
Je veux m'y noyer et que les nuées m'absorbent.